
| PENSÉES |
L'amour, c'est Dieu donnant ce qui est le plus près de Lui pour ce qui est le plus loin de Lui, et, dans ce but, donnant le premier pour être fait le second
Pour briser notre volonté, Dieu brise souvent notre corps, ou notre tête, ou notre coeur, souvent deux de ces choses, parfois les trois ensemble. On dit : Il ne nous reste rien! en effet, mais le Seigneur reste pour nous glorifier en Lui, et le Seigneur reste pour se glorifier dans notre infirmité.
S'occuper du mal n'est pas le moyen de connaître le bien.
La loi exige de l'homme pécheur qu'il ne soit pas un pécheur
Le commandement ne produit jamais l'amour et ne change jamais la nature qui n'aime pas.
La mesure de la relation est toujours celle de la responsabilité.
Je ne sais à quoi nous sommes bons, si nous nous accommodons dans notre marche à un monde qui a rejeté Christ.
Tout ce qui n'est pas de Dieu n'est rien pour Dieu.
Christ vu dans la gloire est le ressort de l'énergie pour la vie chrétienne : gagner Christ, de sorte que tout le reste est une perte. De même Christ s'anéantissant lui-même est le ressort de la marche du chrétien en grâce. Ce sont là les deux parties de la vie chrétienne, que nous ne sommes que trop portés à sacrifier l'une à l'autre. Au moins sommes-nous enclins à poursuivre l'une en oubliant l'autre. Elles brillent toutes deux d'une manière remarquable en Paul.
S'il y a plusieurs corps sur la terre, il y aurait donc plusieurs têtes dans le ciel.
La prophétie n'est pas la loi; elle est, d'une part, le témoignage qui prédit le jugement lorsque la loi a été abandonnée, de l'autre, elle porte les regards des croyants vers des meilleures espérances et vers une délivrance future annoncée au résidu. La prophétie suppose l'apostasie, mais cette dernière peut avoir des formes et une étendue diverses. C'est pourquoi il est dit (Act. 3,24): "Tous les prophètes depuis Samuel," car c'est alors qu'Ikabod fut prononcé sur le peuple.
Les caractères de Babylone à la fin, ceux pour lesquels elle est jugée, sont l'idolâtrie, la corruption, la mondanité et la persécution.
Ce n'est pas le péché, c'est le monde qui empêche les hommes de venir au grand souper. Le "grand souper" n'est pas seulement le salut; c'est la joie en commun. Une telle chose existe maintenant : des âmes introduites dans la paix, le repos et la joie de la présence de Dieu.
Le monde est un vaste système inauguré par la chute, pleinement caractérisé par la croix, comprenant la terre avec les objets qu'elle renferme, les hommes qui l'habitent et les principes qui les font agir, système entièrement étranger à Dieu le Père, et dont Satan est devenu le chef quand il a réussi à en chasser Christ
En Éden, Dieu se défit de l'homme pécheur; à la croix, en tant que sa volonté était en jeu, l'homme se défit de Dieu venu en grâce.
Si Dieu honore un homme en lui confiant un grand travail à faire, qu’il s’en réjouisse et ne murmure pas; car s’il murmure, cet honneur pourra lui être très promptement enlevé. Les instruments ne font pas défaut à Dieu.
Quand le SaintEsprit est à l’oeuvre, un seul instrument est aussi bon et efficace que 70 ; et quand le Saint Esprit ne travaille pas, 70 hommes n’ont pas plus de valeur qu’un seul. Tout dépend de l’énergie du Saint Esprit. Avec Lui un homme peut tout faire, tout endurer, tout supporter. Sans Lui, 70 hommes ne peuvent rien.
Oh ! puissions-nous avoir un coeur prêt à servir le Seigneur ! Un coeur patient, humble, vidé de lui-même, dévoué ! Un coeur prêt à servir en compagnie d’autres, et prêt à servir seul, un coeur tellement rempli d’amour pour Christ qu’il trouve sa joie, sa principale joie, à Le servir, quels que soient la sphère ou le caractère du service.
«C’est ici la maison de l’Éternel Dieu» (1 Chr. 22.1), l’endroit où la grâce a triomphé vis-à-vis du jugement -- l’endroit où le sang de l’holocauste a coulé -- l’endroit où le péché de David (et du peuple que le roi représentait) a été effacé.
Chacun a une place à occuper, un ministère à remplir, une responsabilité dont il doit s’acquitter ; et vous et moi, nous travaillons dans ce moment, ou pour les intérêts de la maison de Dieu, du corps de Christ, de l’Église ; ou pour favoriser les plans impies d’un monde encore entaché du sang de Jésus.
Quelle est la mesure de notre marche ? Dieu lui-même. Cela semble immense, mais quand nous y pensons avec une conscience droite, nous sentons que cela doit être ; car Christ est notre modèle.
La maison du Père n’est pas la même chose que la maison de Dieu, car elle nous place dans la relation d’enfants. Quand Dieu parle de souveraineté, c’est Dieu ; quand il parle de grâce, c’est le Père. (Voir Jean 4.23, 24). Le Père d’abord, ensuite Dieu ; c’est la même chose en 1 Jean 1.3-5.
Vous ne pouvez pas séparer la position de l’état si vous introduisez la résurrection, mais vous le pouvez si vous pensez seulement au sang de Christ. Lorsque je dis que je suis ressuscité, je dis que j’ai une nature qui ne peut trouver son plaisir dans les choses du monde. Naturellement, le sang de Christ nous donne aussi pour cela de puissants motifs, car nous sommes «achetés à prix.»
L’unité de l’Esprit est la manifestation de l’unité du corps. - L’unité de l’Esprit, c’est l’unité réalisée. - Il est plus difficile de comprendre l’unité de l’Esprit que l’unité du corps. - Le corps ne peut pas se diviser (se séparer), mais il est placé sous les responsabilités sur la terre. C’est comme le fait que nul ne peut me séparer de Christ, et néanmoins je dois manifester Christ sur la terre.
Le chemin de l’obéissance et de la dépendance est le chemin du jugement spirituel (Jean 5.30), de la connaissance (Jean 7.17) et de la communion. (Jean 14.23)
La vanité est le désir de la bonne opinion des autres, l’orgueil est la bonne opinion qu’on a de soi.
Satan persuade à l’homme que Dieu n’est pas assez bon pour l’aimer sans réserve, et trop bon pour le condamner.
Quel puissant ministère que celui de Paul : ministère de l’Esprit, de la justice, de la liberté et de la gloire.
Christ a le vouloir (sa mort), le pouvoir (sa résurrection), et le droit (sa séance à la droite de Dieu) de nous sauver.
C’est dans un cercle de gens formés à être petits, que le Seigneur est à son aise.
Dieu ne me doit rien, mais il doit quelque chose à Christ - de me justifier
.Un homme doutera de la résurrection, mais parlera de l’immortalité et s’en glorifiera. Pourquoi? Par ce que c’est moi qui suis immortel. Mais si je suis un objet mort que Dieu ressuscite d’entre les morts, où suis-je moi? Le fait est que dans la résurrection mon orgueil est abaissé et la puissance de Dieu introduite et exaltée. Voilà pourquoi en parlant d’immortalité je parle de moi-même, tandis qu’en parlant de résurrection, je suis entièrement rejeté sur Dieu.